Dernière de mise à jour : 11 décembre 2025
Date de publication : 03 octobre 2023
Volet : Science (mathématique)
DOI : 10.5281/zenodo.8403244
URL : https://doi.org/10.5281/zenodo.8403244
Le Point Ø
Phénomène physique fondamental de la théorie du Livre.Résumé de l'article : Selon la théorie du Livre, le Point Ø est un phénomène de physique théorique apparaissant lors de la période de Transition. Chainon manquant unifiant Mécanique quantique et Relativité générale à travers la conjonction des interactions fondamentales, il évoque un rebondissement marquant la fin d’un temps, au commencement d’un autre. L’Arch qui est un système de coordonnées astronomiques temporelles révèle le plan d’incidence du Point Ø. Contenant de la clef de la science, le Livre nous dit que ce point atteint la singularité gravitationnelle dans une boucle temporelle qui révèle à la fois le principe du phénomène physique α Alpha et la probabilité de l’univers Ω Oméga.
QU’EST-CE QUE LE POINT ZÉRO ?
Selon la théorie du Livre, le Point zéro et un objet mathématique abstrait qui apparait lors de l’effondrement né du raisonnement hypothétique organisant la chronologie des dix signes majeurs de la fin des temps (La Transition, de l’effondrement à la lumière du Livre - édition Bod, décembre 2020). Il décrit le phénomène physique du même nom. Sa valeur de positionnement est probablement comprise dès l’horizon des évènements au cours de la période de transition, qui une fois franchi rend tout retour en arrière impossible. Les évènements se succèdent en une chute systémique. La région qui fixe la singularité gravitationnelle étire tant est si bien l’espace-temps, qu’il ouvre un pont très étroit au temps-céleste. Ce pont ne peut être traversé qu’au compte goute, corpuscule après corpuscule. L’atome de foi est essentiel à l’écoulement par filtration à travers le Point zéro situé entre la Terre et les Cieux. Le développement du présent article met à jour le descriptif de ses propriétés ; de son symbole typographique ; de ses notions de fondements théoriques, jusqu’à la formalisation du phénomène physique.

Fig.1 : Modélisation du Point zéro.
LE SYMBOLE MATHÉMATIQUE
Les mathématiques dans l’histoire
De l’histoire de l’humanité, les bâtons de comptage sont les plus lointains objets archéologiques attestant des compétences calculatoires des premières civilisations. Les plus anciens bâtons servant probablement à l’arithmétique dateraient de près de 20.000 ans. À l'Antiquité, deux branches mathématiques se distinguent, l’arithmétique et la géométrie, lorsque sont fondées les premières écoles philosophiques entre 625 avant J.-C. et 390 avant J.-C. L’outil mathématique se développe rapidement jusqu’à ce que Galilée (1564-1642) intègre les équations au domaine de la physique qu’il résume dans son ouvrage « L’Essayeur » [1]. Les fondamentaux se développent, laissant apparaitre les calculs algébriques à la suite des travaux de René Descartes (1596-1650) [2]. Au courant du XXe siècle, les mathématiques connaissent un essor avec les premières grandes théories. Se distingue alors les mathématiques pures qui s’appuient sur la réflexion abstraite sans l’intérêt d’autres sciences ; et les mathématiques appliquées mises en œuvre pour formaliser d’autres sciences comme la physique ou la biologie. Le domaine mathématique se caractérise des autres sciences par son côté abstrait et sa nature intellectuelle plus qu’expérimentale ou d’observation sur des objets. Fondées sur des axiomes ou des postulats, les mathématiques forment des raisonnements logiques qui sont considérés comme valides suite à une démonstration ou un raisonnement rationnel.
En France, un groupe de mathématiciens francophones se regroupe et fonde en 1935 à Bresse l’association des collaborateurs de Nicolas Bourbaki qui continue aujourd’hui d’exister en tenant régulièrement des séminaires. Sous le nom moral de Nicolas Bourbaki, le groupe publie une série d’ouvrages de références intitulés « Éléments de mathématique » qui influencent l’enseignement de cette matière fondamentale. Le premier tome est publié en 1939 et traite de la Théorie des ensembles [3]. Il sera suivi d’autres volumes sur les thèmes de la Topologie générale ; la Structure algébrique ; les espaces vectoriels topologiques ect...
Les recherches menées par le groupe Bourbaki auront grandement apporté aux mathématiciens, notamment par la clarification des concepts ; la structuration mathématique et les formulations plus précises. Bourbaki innove et vulgarise de nombreux symboles et terminologies qui marquent durablement le langage mathématique. Avec la Théorie des ensembles, sont introduits par le mathématicien André Weil, les symboles ⇐, ⇒ et ⇔ en logique, ainsi que celui qui représente l’ensemble vide noté par ∅ ou par une paire d’accolades { }.
Les points de code Unicode
Plusieurs caractères ont la forme d’un cercle barré d’un trait allant du nord-est au sud-ouest.
L’Unicode est un système de codage universel qui transforme le langage informatique par des caractères classés en des points de codes [4]. Il permet entre autres les échanges informatiques textuels. Chaque caractère d’écriture possède un numéro de code unique qui le distingue. Le rond barré se confond en plusieurs caractères graphiques tous distincts les uns les autres. Les symboles mathématiques se déclinent comme : l’ensemble vide de la théorie des ensembles portant le code U+2205 ∅ ; le symbole U+2300 ⌀ signifiant le diamètre en dessin technique ; et enfin la barre oblique de division cerclée U+2298 ⊘ représente l'une des quatre opérations de base de l'arithmétique. Parmi les deux lettres barrées obliquement, on retrouve la lettre majuscule latine U+00D8 Ø (et la minuscule U+00F8 ø) utilisée dans les langues danoise, norvégienne, féroïenne et sâme du sud ; ainsi que la lettre tifinagh U+2D41 ⵁ qui est utilisée dans l'alphabet des langues berbères.
Symbole typographique
Le Point zéro se prononce ainsi en raison de sa symbolique marquant le point zéro dans l’effondrement selon la théorie du Livre. La représentation de son glyphe ne doit cependant pas être confondue avec celle de la variante typographique du zéro barré d’une barre oblique, qui peut également se lire aux côtés du zéro pointé pour distinguer le chiffre zéro U+0030 de la lettre latine O majuscule U+004F.

Fig.2 : à gauche, la représentation du symbole mathématique du Point Ø ;
à droite, celle du signe didactique composé du zéro et d’une barre oblique.
Même si le signe didactique du zéro barré semble inexistant des caractères de l’Unicode, il peut cependant être composé du chiffre zéro et du caractère de superposition de barres obliques longues U+0338. Le symbole du « Point zéro » se classe dans la catégorie générale des Symboles mathématique de l’Unicode, parmi le bloc des Opérateurs Mathématiques. Dans cette même catégorie de bloc se trouve l’autre point, code typographique identique au point zéro, le symbole de l’ensemble vide. Symboles mathématiques uniques, le point zéro, tout comme l’ensemble vide, sont à différentier tant par la subtilité visuelle des deux caractères ; par leur représentation mathématique ; que par les propriétés de classement de chacun d’eux parmi les catégories Unicode.
Fig.3 : à gauche, symbole mathématique du Point Ø ;
à droite, symbole mathématique de l’ensemble vide ∅.
NOTIONS DE FONDEMENTS THÉORIQUES
Deux réalités pour onze dimensions, le Livre a la particularité de permettre une double interprétation des Écritures. L’une, cognitive, se fait selon la réalité terrestre relative par des interprétations individuelles qui sont généralement propres à chaque Être. L’autre, intuitive, s’interprète selon la réalité quantique, mais n’est inscrite que dans la matrice du Livre céleste. Les termes qu’emploie le Livre céleste ont un sens qui diffère de leurs sens propres ou figurés, établis dans les règles grammaticales classiques. Lorsque le Livre aborde l’expression « la Terre, le Ciel et les sept Cieux » il établit par là l’ensemble des onze dimensions telles que décrites par la théorie des
Supercordes et la théorie M. Les dimensions se perçoivent à travers notre aptitude à discerner ce qui nous entoure, c'est-à-dire, notre niveau de conscience parmi les deux consciences. La Conscience Analytique Cérébrale (CAC), et la Conscience Intuitive Extraneuronale (CIE) représentant les deux réalités de perception, physique relative et physique quantique. Pour comprendre notre univers, nous nous limitons aux quatre dimensions qui permettent de se mouvoir dans l’espace-temps. Le Livre aborde ces quatre premières dimensions sous le nom de Terre. Les dimensions suivantes sont décrites comme les Cieux (L’Ouverture, les deux réalités - édition Bod, février 2021).
Le premier Ciel, dimension médiane
Le premier Ciel, tout aussi lié à la Terre qu’aux Cieux, est l’intervalle parmi eux. Le transfert de la conscience analytique cérébrale, à la conscience intuitive extraneuronale offre une ascension de dimension en dimension. Par lui, transitent à la fois l’Esprit dans le temps-céleste de la cinquième dimension et la matière qui se meut dans la réalité Relative à travers l’espace-temps. Ce qu’il y a entre les deux réalités, c'est un « Tout », une fusion des deux grands domaines de la physique qui s’opère précisément au Point Ø établit dans le premier Ciel.
FORMALISATION DU PHÉNOMÈNE PHYSIQUE
La voute céleste, l’Arch
Après avoir créé les Cieux et la Terre, le Livre explique que Dieu s’est établi dans un lieu médian entre le Ciel et la Terre [5], qui porte le nom de l’Arch [l’3arch - العرش] [6]. L’Arch est un terme issu de la racine arabe coranique [3aracha - عرش] qui désigne l’action d’ériger une toiture de charpente ou une voûte dans un sens surélevé tout en maintenant l’idée d’inaccessibilité surplombant comme une Voûte céleste.
Fig.4 : Représentation du système astronomique de coordonnées
temporelles de l’Arch parmi le « Royaume de Dieu »
Notion astronomique, la voûte ou sphère céleste est un concept imaginaire du système de coordonnés des objets célestes observables dans le ciel nocturne depuis la terre. L’Arch est un système astronomique de coordonnées temporelles (et non spatiales) qui cerne les limites de la Terre avec le premier Ciel (Témoignage, les mémoires de Sagesse - édition Bod, mars 2023).
L’Alpha et l’Oméga
L’usage des lettres de l’alphabet grec est omniprésent dans les sciences. Elles symbolisent des propriétés d’utilisations selon leurs intitulés, et formulent des équations dans le langage scientifique approprié. Le système de coordonnées que l’Arch emploie dans la théorie du Livre, donne des valeurs de positions temporelles dont la projection du plan de référence est indépendante de la position des deux observateurs du concept onde-corpuscule (fig.5) [7].

Fig.5 : Les deux observateurs des échelles, horizontale de l’espace-temps (4D) et verticale du temps-céleste (5D), appliquent le principe de dualité onde-corpuscule.
Alpha et Oméga qui sont la première et la dernière lettre de l’alphabet grec classique sont assimilées à Dieu [ Theos - Θεός ] qui se déclare être Lui-même : « l’Alpha et l’Oméga ; le premier et le dernier ; le Principe et la Fin ; celui qui est, qui était et qui vient » [8]. Ces lettres grecques qui ne sont pas anodines décrivent des valeurs de positions dans le système de coordonnées de l’Arch. Dieu est également décrit comme la Lumière des Cieux et de la Terre [9]. Le Livre contient la clef de la science, mais il faut en connaitre le langage. Parmi les valeurs de coordonnées contenues dans l’Arch, la lettre grecque thêta Θ provenant de Θεός, désigne la partie angulaire d’incidence optique en mécanique ondulatoire. Le Point Ø est un opérateur mathématique dont l’application issue de la théorie des ensembles se situe entre deux espaces vectoriels [10] : le Principe en α et la Fin en Ω. L’un de ces espaces vectoriels désigne un phénomène physique de principe α et l’autre définit un évènement probable de finitude Ω. L’étude théorique des phénomènes imprévisibles et incertains est abordé par la théorie des probabilités. L’univers Oméga Ω évalue l’évènement probable de l’effondrement à la lumière du Livre. Il réunit l’éventualité chronologique des dix signes majeurs de la fin des temps en opérant l’intersection commune ∩ de l’ensemble des tribus : Ω ≡ { la fumé ∩ trois grand séismes ∩ la Bête ∩ l’Antéchrist ∩ la venue de Jésus ∩ le Feu ∩ levé du soleil à l’Ouest ∩ Gog et Magog }.

Le phénomène physique α qu’engendre l’interaction du rayon incident, décrit le plan d’incidence dans la singularité du Point Ø. C’est le point qui marque la fin d’un temps et qui rebondit au commencement d’un autre. L’instant précis où la Lumière des Cieux et de la Terre, est. La clef de la science a permis d’extraire les valeurs du système de coordonné de l’Arch, qui servent à formuler l’équation. Sa résolution est un Bouleversement.
[1] Galilée, L’Essayeur (1623).
[2] René Descartes, Discours de la méthode (1637).
[3] Nicolas Bourbaki, Eléments de Mathématique – Premier tome – Théorie des ensembles, édition Hermann 1970.
[4] Site web : www.unicode.org/versions/latest/
[5] – « (…) et de ce qui se trouve entre les deux. (…) » [La Table Servie 5;18] - [Les Rangés 37;5] - [La fumée 44;7] - [La Fumée 44;38].
[6] – L’Arch : [Les Murailles 7;54].
[ 7 ] Expérimentation détallée dans l’article : « Synthèse de l’émergence d’une discipline médiane entre science et théologie » – 22 Août 2023 (V.2) – Réf : 10.5281/zenodo.8279849
[8] – L’Alpha et l’Oméga : [Révélation 1;8 – 21;6 – 22;13] – [Isaïe 44;6].
[9] – Verset de la Lumière : [La Lumière 24;35].
[10 ] – La Matrice : [Le Tonnerre 13;39] – [L’Ornement 43;4] – [La Famille d’Imran 3;7].
Article : Le Point Ø, phénomène physique fondamental de la théorie du Livre.
Auteure : Ouafae Lamraoui
Date de publication : 03 octobre 2023
Discipline : Eschapsologie
Volet : Science (mathématique)
DOI : 10.5281/zenodo.8403244

Fig.6 : Schéma indiquant le plan d'incidence du Point Ø : α est le phénomène physique qu’engendre le rayon incident ; Ω est l’univers de Transition probable ; et Θ est l'angle d'incidence du rayon incident.