La Boucle du temps

Première & second parties.

Dernière de mise à jour : 11 décembre 2025

Date de publication : 17 février 2024 et 28 avril 2024

Volet(s) de recherche : Science & Théologie 

Contenu : La Boucle du temps

Première partie

DOI : 10.5281/zenodo.10607835

URL : https://doi.org/10.5281/zenodo.10607835

Deuxième partie

DOI : 10.5281/zenodo.11082906

URL : https://doi.org/10.5281/zenodo.11082906



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La Boucle du temps 

De la racine de souche à l'arbre de Vie. 

PREMIÈRE PARTIE

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© Ouafae Lamraoui
Résumé de l'article : Une boucle temporelle est un objet physique théorique qui forme un anneau imaginaire fermé en deux positions opposées du temps reliées par le principe de causalité. Quoiqu'indémontrable, le phénomène est théoriquement rendu possible à travers l’espace-temps grâce à la physique classique. Les récits ésotériques du Livre décrivent subtilement le phénomène via la parabole de l’arbre de Vie qui illustre un temps généalogique horizontal établi d’un bout à l’autre de la Terre. La Transition ferme quant à elle l’allégorie de l’arbre par une boucle de causalité que met en mouvement la prophétie autoréalisatrice de la racine de souche. À partir du Point Ø, La période de transition est convertie en un système de coordonnées multidimensionnelles. Sur son plan de repère axial, les points de positions émanent de l’Arch qui est l’arc de voûte céleste située entre la Terre et les Cieux. (Publié le 17 février 2024)



La Boucle du temps 

De la racine de souche à l'arbre de Vie. Rebond de la Super-énergie, corollaire ​des interactions fondamentales.

DEUXIÈME PARTIE

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© Ouafae Lamraoui
Résumé de l'article : Ce court article, qui vous laissera probablement sur votre faim, fait suite à la première partie de la Boucle du temps. Il est particulièrement dédié à la description de la Super-énergie provenant de la conjonction des interactions fondamentales retrouvées dans la singularité du Point.Ø. Les informations qu'il contient ne sont qu'une présentation première du phénomène qui sera plus techniquement étudié et analysé à travers l'œuvre en écriture du Bouleversement. (Publié le 28 avril 2024)


QU’EST-CE-QUE LA SUPER-ÉNERGIE ?


​On nous explique que pour réaliser une théorie unificatrice des deux grands modèles de physique (Mécanique quantique et Relative générale), il est impératif de mettre à l’échelle quantique toutes les interactions fondamentales pour n’en former qu’une seule hyper-énergie des particules semblables à celle proposée dans la théorie du Big-Bang. Or, d’après Albert Einstein, la gravité est une conséquence de la déformation géométrique de la courbure de l’espace-temps et non une force. Quand bien même les nombreux efforts d’application des concepts quantiques à l’égard de la gravité aboutissent à la Théorie quantique des Champs relativiste, ils n’en rendent pas plus probable l’unification de la théorie de la Relativité générale à l’échelle quantique. Les raisons pour lesquelles la physique contemporaine tente d’accéder aux probables comportements quantiques de la gravité en réalisant maintes théories spéculatives, consiste à aboutir à une meilleure compréhension de celle-ci certes, mais également à en maitriser les propriétés. Lorsque l’objectif de la recherche est pavé de bonnes intentions, sa réussite peut se suffire de ses propres découvertes. Mais lorsque l’intention y est intéressée, alors celle-ci patauge autour des solutions sans même leur porter regard. Faut-il, pour envisager une conciliation, renier à tout prix les propriétés naturelles de l’un des deux grands modèles de physique théorique en mettant à la même échelle des phénomènes qui s’observent respectivement aux niveaux micro et macroscopique ?


Interaction gravitationnelle


​Lorsque Einstein​ publie sa théorie de la relativité restreinte en 1905, il émet trois nouveaux fondements : la vitesse de la lumière dans le vide, qui ne change pas quelle que soit la vitesse de l’observateur, a une valeur absolue fixée en une constante universelle (c) de 299.792.458 mètres par seconde ; les quatre dimensions du continuum d’espace et de temps, qui régissent l’univers ; et enfin l’équivalence de l’Énergie (E) et de la masse (m) qu’il explique par sa fameuse formule E=mc². Dix ans plus tard, en 1915, alors qu’il intègre la loi de la gravité d’Isaac Newton de façon plus élégante, il admet que la gravitation n’est pas une force exercée par un objet sur un autre (la Lune exerce une force sur la Terre qui lui renvoie la même force) mais plutôt une déformation géométrique de la structure même de l’espace-temps (la masse de la Terre maintient la Lune en orbite gravitationnelle). L’attraction gravitationnelle est responsable de plusieurs manifestations naturelles régies par la gravité telles que les orbites astrales, les marées terrestres, la sphéricité des objets célestes ect… Plus encore, elle est la seule des quatre interactions fondamentales connues dont le rayon d’action illimité domine la grande structure de l’univers. Œuvrer à réduire son pouvoir d’action cosmique à l’échelle subatomique consisterait à annihiler son pouvoir énergétique. En effet, si l’on considère la formule d’Einstein au niveau macroscopique, l’énergie provenant de l’interaction gravitationnelle réside dans la masse inertielle des corps astraux caractérisée par les dynamiques fondamentales de leurs relations.


Super-énergie des interactions


​En appliquant la formulation de transformation de la masse en énergie (E=mc²) pour chacune des interactions fondamentales connues, on obtient une Super-énergie issue de la collision de leurs énergies de masse respectives. Ce n’est donc pas l’approche d’éventuels comportements quantiques de la gravité qui permet d’en maîtriser les propriétés, mais la maîtrise des propriétés naturelles des systèmes gravitationnels à l’instant opportun du point de conjonction des interactions qui permet d’obtenir une Super-énergie considérable sous forme d’ondes gravitationnelles. En sommes, il faut avoir d’une façon ou d’une autre une connaissance préalable des évènements futurs avant même que ceux-ci n’aient lieu, afin d’en prédire le moment opportun. Eurêka ! nous avons la clef de la science (fig1). La maitrise de cette Super-énergie mène à une passerelle en cinq dimensions qui referme la boucle du temps. Elle est décrite par l’équation Ø=Θ(αΩ) extraite de la théorie du Livre. L’origine de cette équation théorique est née d’un raisonnement purement inspiré de la Lettre [1]. Néanmoins, elle se révèle être assez précise pour décrire à la fois les caractéristiques d’un phénomène quantique Alpha α et les propriétés vectorielles d’un continuum des évènements dans l’univers Oméga Ω.


© Ouafae Lamraoui

Fig.1 : Modélisation du Point Ø de conjonction des interactions

fondamentales en Super-énergie.


REFERENTIELS & ANGLE D’INCIDENCE


​Tout phénomène peut être observé de différents points de vue, donnant ainsi une description la plus détaillée possible de cette manifestation physique. La diversité des descriptions de ces référentiels apporte des précisions parfois éloignées les unes des autres, mais toujours réelles envers les propriétés dudit phénomène (fig2). D’après les valeurs de coordonnées contenues dans l’Arch, la lettre grecque majuscule Thêta Θ désigne le vecteur angulaire d’incidence optique en mécanique ondulatoire. L’axe Thêta Θ renferme le référentiel principal du Livre, Θεός (Dieu), qui se tient au centre de la Création. Il est la pierre Angulaire de singularité vers laquelle s’orientent et de laquelle sont émis tous les systèmes référentiels d’observations du phénomène. Il représente la Lumière [2], la source de réflexion d’où s’échappent les rayonnements qui traversent l’espace-temps en empruntant un raccourci entropique, revenant inévitablement à leur origine.


© Ouafae Lamraoui

Fig.2 : Schéma figuratif type. Chaque référentiel donne une description

réelle des propriétés d’un phénomène physique.



Les valeurs de l'Arch


​L’Écriture vivante, s’exprime via un langage défiant le temps. Elle est issue de l’Esprit-Saint positionné dans la singularité de la cinquième dimension. De là, proviennent et reviennent les alternances de cycles de Vie. Une façon d’illustrer ces alternances de cycles consiste à imaginer un rebond de bulles de lumières émises à partir de ce point d’observation central qui s’étend et parcourt les quatre dimensions de l’espace-temps jusqu’à revenir à son point de départ (fig3). Plus le temps passe, plus la théorie du Livre confirme non seulement les arcanes de la Lettre, mais s’affirme également dans la modélisation d’un nouveau modèle de physique théorique. Théorique, si l’on ne prend pas en compte le potentiel expérimental du Syjin. Quant au Ilyun, au-delà des croyances, il est sans conteste le livre scientifique le plus élaboré de tous les temps.


© Ouafae Lamraoui

Fig.3 : Représentation graphique de la boucle du temps résulta de l’action

de la Super-énergie.



[1] Article : Le Point Ø, un phénomène physique mathématique de la théorie du Livre - 03 octobre 2023.

| DOI : https://doi.org/10.5281/zenodo.8401958

[2] – Verset de la Lumière : [La Lumière 24;35].

[3] Article première partie : La boucle du temps, de la racine de souche à l’Arbre de Vie. - 17 février 2024. 

| DOI : https://doi.org/10.5281/zenodo.10607834


Références de l'article

Article : La Boucle du temps. Rebond de la Super-énergie corolaire des interactions fondamentales. (Deuxième partie)

Auteure : Ouafae Lamraoui

Date de publication : 17 février 2024

Volet(s) de recherche : Science & Théologie 

Contenu : La Boucle du temps

DOI : 10.5281/zenodo.11082906

URL : https://doi.org/10.5281/zenodo.11082906





Ouafae Lamraoui 19 février 2024
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